Le CIDFF du Jura recrute un.e chargé.e de Prévention – Education à l’égalité Femmes/Hommes et à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.

Le CIDFF du Jura est une association loi 1901, agréée par l’Etat, ayant pour mission principale d’informer les femmes et les familles sur leurs droits et de lutter contre les violences sexistes et sexuelles.

Placé-e sous l’autorité de la Direction, le-la chargé-e de prévention conçoit, prépare et anime des actions de prévention, de sensibilisation et de formation auprès de jeunes et d’adultes

Missions principales :

  • Animer des modules de sensibilisation/prévention en direction des jeunes notamment dans les domaines de l’égalité femmes-hommes, de la lutte contre les stéréotypes de genre, de la prévention des violences sexistes et sexuelles, de la prostitution
  • Concevoir et préparer les actions de prévention et élaborer le programme d’intervention.
  • Organiser les interventions avec les établissements scolaires, structures jeunesse, partenaires associatifs ou institutionnels
  • Créer et adapter les supports pédagogiques
  • Participer, avec l’équipe, à la remontée d’informations sur l’évolution des besoins des bénéficiaires.
  • Contribuer au développement de partenariats et d’actions autour de la prévention et lutte contre les discriminations, de la promotion de l’égalité femmes-hommes et assurer la continuité des partenariats engagés.
  • Participer aux réunions d’équipe pluridisciplinaire et aux réunions partenariales.
  • Apportez une expertise et un accompagnement dans la mise en place des projets égalité.
  • Évaluer les actions et mesurer leur impact.
  • Tenir à jour les statistiques liées à l’activité de prévention
  • Réaliser les bilans d’activité.

 

Profil :

Formation ou expérience en ingénierie de formation, animation, prévention, projets éducatifs ou socio-éducatifs, éducation spécialisée, intervention sociale, sciences de l’éducation ou psychologie. Une expérience dans la conception et l’animation d’actions de sensibilisation ou de prévention auprès de jeunes et/ou d’adultes est attendue et une connaissance des politiques et des enjeux de l’égalité entre les femmes et les hommes et des violences faites aux femmes

 

Compétences :

Intervenir dans les limites de la déontologie propre au réseau des CIDFF : principes de confidentialité, gratuité, non-discrimination, neutralité politique et confessionnelle.

Être en accord avec les valeurs féministes de l’association

Autonomie, adaptabilité, dynamisme, créativité et prise d’initiative

Capacité d’écoute et d’empathie

Capacité à gérer des groupes

Conception de supports pédagogiques

Aisance relationnelle (animation, prise de contact) et rédactionnelle (bilans, comptes rendus..)

Sens de l’organisation

 

Conditions d’emploi

  • CDD de 6 mois avec renouvellement possible
  • Mi-temps 0.5 ETP
  • Salaire : 1350€ brut par mois – à négocier selon ancienneté
  • 7 semaines de CP – accord télétravail
  • Poste basé à Lons-le-Saunier avec des interventions sur tout le Jura
  • Mobilisation très ponctuelle le samedi
  • Permis B obligatoire

 

Adressez lettre de motivation et CV à Claire ROBELIN Directrice du CIDFF du Jura

Par mail : c.robelin.direction@cidff39.fr

Karaoké féministe à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes


À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CIDFF) du Jura vous invite à un karaoké féministe !

📅 Mercredi 4 mars 2026
🕡 À partir de 18h30
📍 Salle du CULtHUREL – 2A avenue Thurel, Lons-le-Saunier

Un moment convivial et engagé pour chanter des titres militants, des classiques incontournables et célébrer ensemble les droits des femmes dans une ambiance chaleureuse.

🎶 Ouvert à toutes et à tous — venez avec vos collègues, ami·es et partenaires !
Plus on est de voix, plus on est fort·es 💜

Projection exceptionnelle : La Maison des femmes

Le CIDFF du Jura, en partenariat avec la CPTS du Grand Lons, propose une projection exceptionnelle (séance unique) du film La Maison des femmes de Mélisa Godet.

📅 Jeudi 5 mars 2026
🕗 20h00
📍 Mégarama Lons-le-Saunier


À propos du film

Inspiré du travail du Dr Ghada Hatem, ce film met en lumière la prise en charge des femmes victimes de violences en Seine-Saint-Denis.

À travers le quotidien d’une équipe engagée, La Maison des femmes montre l’importance du soin, de l’écoute et de la solidarité dans le parcours de reconstruction des femmes victimes de violences. Le film éclaire également l’engagement des professionnel·le·s mobilisé·e·s à leurs côtés.

Cette projection constitue une opportunité de réflexion pour les acteurs et actrices du territoire, afin de penser ce type de dispositif à l’échelle du département du Jura.


Informations pratiques

🎟️ Billetterie disponible sur place ou en ligne :
https://lons.megarama.fr/FR/fiche-film-cinema/MVNGZA/la-maison-des-femmes.html

🎥 Bande-annonce :
https://www.youtube.com/watch?v=yAwvKg9T47Q

Appel à mobilisation – 8 mars

Dans son dernier rapport sur l’état du sexisme en France, le Haut Conseil à l’Egalité alerte : la France s’inscrit pleinement dans la tendance internationale d’un sexisme “à double dimension, à la fois hostile et paternaliste”. En France, 84% des femmes ont déjà vécu une situation de sexisme. 68% des Français·es estiment qu ‘il revient aux hommes d’assumer la responsabilité financière de la famille. Revêtant des formes multiples et parfois banalisées, le sexisme est au fondement des inégalités et reste profondément ancré dans la société française. Ainsi, le sexisme représente un réel danger car c’est l’expression d’une idéologie qui s’oppose au droit des femmes à disposer de leur corps, à vivre de manière pleinement autonome et à faire leurs propres choix.

Les femmes, tous milieux sociaux confondus, sont confrontées au sexisme dès le plus jeune âge et tout au long de leur vie, notamment au travail et au sein de la famille. Le couple hétérosexuel, et plus particulièrement le mariage, demeurent des lieux de construction et de maintien des inégalités entre les femmes et les hommes. Les femmes assurent 74% des tâches domestiques et parentales à la maison. Après une séparation, véritable révélateur des inégalités au sein du couple, le niveau de vie des femmes baisse en moyenne de 20%, contre 3% pour les hommes.

Dans le monde du travail, les inégalités de genre persistent. Une mère sur deux estime que sa grossesse a eu un impact négatif sur sa situation professionnelle. Selon la Dares, les femmes
représentent près de 60% des salarié·es au SMIC. Elles occupent aussi huit emplois à temps partiel sur dix, un temps partiel bien souvent subi, qui contribue à créer des inégalités de salaire, renforce la précarité et alimente la ségrégation entre les métiers à prédominance féminine et ceux à prédominance masculine.

Face à la progression des mouvements anti-choix, anti-droits et masculinistes aujourd’hui largement documentée, nous n’ avons jamais eu autant besoin de féminisme. Le féminisme, comme mouvement de lutte pour l’égalité et l’émancipation des femmes, constitue un rempart contre l’idéologie sexiste. La bonne nouvelle, c’est que le féminisme progresse aussi. Près de la moitié des Français·es se considère aujourd’hui féministe. 81% de la population considère que la lutte contre le sexisme est une priorité.

Chaque jour, les associations féministes de terrain comme les CIDFF œuvrent contre le non-recours au droit des femmes et pour faire de l’égalité une réalité. Maillon essentiel du combat pour une société égalitaire dans les faits, elles constituent une partie de la solution face à la persistance des inégalités et du sexisme, et doivent être soutenues et correctement financées.

En France, grâce à la mobilisation des associations et des militantes féministes, nous avons réussi à conquérir de nouveaux droits pour les femmes : constitutionnalisation de l’IVG, inscription de la notion de non-consentement dans la définition pénale du viol, mise en place d’ un programme d’EVARS, adoption à l’Assemblée nationale d’une proposition de loi visant à mettre fin au devoir
conjugal, le nouveau congé de naissance, etc.

Aujourd’hui, de nombreux droits restent encore à conquérir pour les femmes. La Fédération nationale des CIDFF, premier réseau pour l’accès au droit des femmes en France, appelle à se mobiliser partout en France le 8 mars prochain pour les droits des femmes et l’égalité au sein du couple, au travail et dans l’ensemble de la société.

Petit-déjeuner du CIDFF

🥐 Petit-déjeuner du CIDFF du Jura

Un temps d’échange convivial à la Maison de la Vie Associative de Lons-le-Saunier

Le samedi 17 janvier dernier, le CIDFF du Jura a organisé un petit-déjeuner à destination de ses adhérents et sympathisants, à la Maison de la Vie Associative de Lons-le-Saunier. Ce rendez-vous convivial avait pour objectif de présenter le CIDFF tel qu’il est aujourd’hui, ses projets, ainsi que ses besoins en matière d’accompagnements et d’aides ponctuelles.

Plusieurs membres du bureau et de l’équipe ont pris la parole au cours de la matinée.
Notre co-présidente, Françoise Riedinger, a rappelé les valeurs et les missions portées par le CIDFF du Jura. Claire Robelin, directrice de l’association, a présenté les actions menées sur le territoire, le fonctionnement de la structure et les perspectives à venir. Patricia Darrigade, trésorière, est intervenue pour évoquer les enjeux financiers et l’importance du soutien des partenaires, adhérents et sympathisants.

   

La matinée a également été marquée par le témoignage d’un bénévole, venu partager son expérience, son engagement et les raisons qui l’ont conduit à s’investir au sein du CIDFF du Jura. Ce temps de parole a permis d’illustrer concrètement l’action de l’association et l’importance de l’engagement bénévole.

Une trentaine de participants, en dehors des salariées et des bénévoles membres du conseil d’administration présents ce matin-là, ont pris part à ce temps d’échange. Les discussions, riches et constructives, se sont poursuivies dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

Le CIDFF du Jura remercie chaleureusement l’ensemble des participants pour leur présence, leurs échanges et leur engagement à nos côtés.

Participation au marché de Noël de la Maison commune

Ce samedi 6 décembre après-midi, nos participantes de l’atelier créatif du CIDFF du Jura, qui se tient un mercredi sur deux dans nos locaux à Lons-le-Saunier, tiendront un stand au Marché de Noël de la Maison Commune.

Elles vous présenteront et proposeront à la vente de magnifiques objets réalisés avec soin et créativité, fruits de leur engagement et d’un chemin vers la reconstruction.

Venez nombreuses et nombreux soutenir ces femmes incroyables et découvrir leurs créations uniques, faites avec cœur. ❤️

📍 Rendez-vous à la Maison Commune, Espace Marjorie à Lons-le-Saunier
🕒 Samedi 6 décembre, à partir de 14h00

Appel à mobilisation 25 novembre

25 novembre :

la Fédération nationale des CIDFF appelle à une meilleure prise en charge des victimes de violences sexistes et sexuelles

Rouage essentiel de la mise en oeuvre des politiques publiques de lutte contre les violences et du parcours des victimes, les associations féministes spécialisées sont en première ligne pour faire de la prévention, pour écouter et accompagner les victimes, notamment dans leurs démarches d’accès à la justice et de
reconstruction.

C’est le cas des CIDFF – Centres d’information sur les droits des femmes et des familles – qui oeuvrent depuis plus de 50 ans à faire advenir une société égalitaire entre les femmes et les hommes. Présents sur tout le territoire, ils offrent à toutes les femmes un accompagnement global, assuré par des professionnel·les, qui permet de répondre aux différents besoins des femmes et notamment des 64 000 femmes victimes de violences qui poussent chaque année la porte d’un CIDFF : les juristes informent les femmes sur leurs droits et les accompagnent notamment dans leurs démarches d’accès à la justice ; les conseiller·es en insertion professionnelle aident les femmes à accéder à l’autonomie économique, étape essentielle pour pouvoir sortir
des violences ; les psychologues accompagnent les femmes dans leur reconstruction.

Mais alors que les demandes des femmes victimes de violences ne cessent d’augmenter et que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et la santé mentale constituent des grandes causes nationales, les moyens des associations diminuent. Les rapports se succèdent et pointent tour à tour les manquements de la France en matière de financement de la lutte contre les violences. La nécessaire prise en charge psychologique des victimes de violences reste, quant à elle, un angle mort des politiques publiques.

Un an après le procès Pélicot qui a mis en lumière la persistance de la culture du viol en France, et dans un contexte post #MeToo, de persistance des inégalités femmes-hommes et de hausse des mouvements masculinistes, le combat pour l’égalité et contre les violences sexistes et sexuelles demeure une exigence absolue. Face aux violences sexistes et sexuelles, les associations spécialisées connaissent les solutions. Il faut des moyens pour s’attaquer à la racine des violences, mieux condamner les agresseurs et aider les victimes à se réparer.

La Fédération nationale des CIDFF se mobilisera le 25 novembre contre les violences sexistes et sexuelles et pour une meilleure prise en charge des victimes, et appelle à garantir de toute urgence :

  • Une politique ambitieuse avec des moyens adaptés, par la mise en place d’un budget de 3 milliards d’euros pour lutter contre toutes les violences sexistes et sexuelles tel que préconisé par la Fondation des femmes ;
  • Le développement des centres de psycho-trauma et la prise en charge intégrale des soins pour les victimes de violences sexistes et sexuelles ;
  • La création de postes de magistrats, policier·es et gendarmes spécialisé·es disposant d’une formation renforcée sur les violences sexistes et sexuelles pour améliorer la qualité du traitement judiciaire des VSS ;
  • L’adoption finale de la proposition de loi visant à intégrer la notion de consentement à la définition pénale du viol et l’augmentation des moyens de la Justice, notamment dédiés aux enquêtes, pour lutter contre les classements sans suite et mieux condamner le viol ;
  • La mise en oeuvre effective sur tous les territoires du programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle et la formation des professionnel·les de l’éducation nationale ;
  • L’augmentation des moyens alloués aux associations spécialisées dans l’accompagnement des femmes victimes de violences, aujourd’hui en très grandes difficultés du fait des retards de versement et des baisses de subventions, au détriment des femmes accompagnées et de leurs salarié·es, ainsi que la pérennisation de la compensation financière de la Prime Ségur.

Soirée ciné-échange sur le thème de la séparation

La Caf du Jura organise une projection du documentaire sur le thème de la séparation :

« La dispute » de Mohamed El Khatib

Jeudi 9 octobre à 20h

Cinéma le Palace – 9, rue Pasteur – Lons le Saunier

Avec la participation des psychologues du Centre d’Informations des Droits des Femmes et des Familles et du service social de la Caf

On oublie souvent que les enfants, témoins privilégiés des disputes qui précèdent les divorces, doivent eux aussi « refaire leur vie ». Dans La dispute, des enfants prennent la parole et la caméra pour nous raconter la séparation de leurs parents.

Ils racontent leurs histoires et posent leurs questions à leurs parents avec leurs mots et leur envie de savoir, avant d’analyser eux-mêmes, avec leur expérience si jeune, naïve mais non moins lucide, les changements de leur vie, et sans l’aide d’adultes pour interpréter leur vie à leur place.

Cette soirée est ouverte à toutes les familles (allocataire ou non).

Pas d’inscription : Séance gratuite dans la limite des places disponibles.

Les Centres d’information sur les droits des femmes et des familles organisent une semaine d’actions pour alerter sur leur situation financière

 

Ce mercredi 18 juin, à l’issue d’une Assemblée générale extraordinaire, les Centres d’information sur les droits des femmes et des familles, créés en 1972 à l’initiative de l’Etat, ont décidé de se mobiliser entre le 23 et le 27 juin afin d’interpeller l’Etat sur l’urgence du versement des subventions.

Les CIDFF, premier réseau pour l’accès aux droits des femmes en France, sont aujourd’hui en situation de crise inédite dans leur histoire. Depuis l’adoption du projet de loi de finances pour 2025, une grande partie des subventions, dont la compensation financière de la “Prime Ségur” obtenue par le vote d’un amendement au Sénat le 22 janvier dernier, n’ont toujours pas été versées par l’Etat. A cela s’ajoute le contexte de baisse des subventions des collectivités territoriales qui fragilisent doublement les associations.

“L’Etat, à l’origine de la création des CIDFF, a la responsabilité de garantir la continuité de leurs missions. Les CIDFF assurent une mission d’intérêt général de promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. Une société sans CIDFF, c’est une société dans laquelle il sera plus difficile pour les femmes en difficulté, notamment celles qui sont victimes de violences sexistes et sexuelles, d’accéder à leurs droits » déclare Danielle Bousquet, Présidente de la Fédération nationale des CIDFF.

En 2024, la situation financière des CIDFF s’est fortement dégradée en raison du coût de la prime Ségur (plus de 2 millions d’euros non compensés par l’Etat). Le coût total de la mise en œuvre de cette mesure représente pour le réseau des CIDFF une charge supplémentaire de 5,8 millions d’euros en 2025. Alors que le nombre de femmes qui s’adressent aux CIDFF augmente significativement chaque année, dans l’attente du versement des subventions, les CIDFF ont été dans l’obligation de réduire leur activité, de fermer des permanences et leurs services emplois, de supprimer des postes et de licencier, avec des conséquences directes, graves et concrètes pour les salarié·es et pour les 150 000 femmes accompagnées chaque année.

A ce jour, 25 associations départementales, soit ¼ du réseau, ont déjà fermé des permanences juridiques, notamment en milieu rural. Ces fermetures sont particulièrement préjudiciables aux femmes de ces territoires, surexposées aux violences conjugales et au risque de féminicide. Alors qu’un féminicide sur deux a lieu en milieu rural, la présence d’associations spécialisées dans l’accompagnement des femmes victimes de violences partout sur le territoire est indispensable. commente Clémence Pajot, Directrice générale de la Fédération nationale des CIDFF.

 

Au total, la Fédération nationale des CIDFF relève une trentaine de suppressions de postes depuis le mois de janvier et anticipe dans les prochains mois la suppression de 70 postes dans le réseau des CIDFF. Dans ce contexte d’urgence immédiate et inédite, les CIDFF appellent solennellement le gouvernement à tenir ses engagements et à verser au plus vite les subventions.

MA

Cours de sport de défense

Le CIDFF du Jura, dans le cadre de ses activités de soutien aux femmes qui ont subi des violences, met en place des cours de sport de défense 🥊 
📢 Démarrage : MARDI 9 novembre 2025 !
Prendre contact avec le CIDFF pour savoir si vous pouvez bénéficier de cette action 🤗